Un heureux évènement approche.

nddddIl s’agit là du dernier article de notre blog.

C’est le moment des finitions sur le site, des petites corrections finales, mais aussi du bilan.

Pour résumer notre ressentiment sur ce projet:

Etape 1 : trouver son groupe, et ses langues en fonction du groupe. (difficulté 0)

Etape 2 : trouver les URL’s (difficulté 0,5 : cela prend simplement du temps, mais cela ne nous a pas posé de problème majeur)

Etape 3: Le script

  • le html (difficulté 1, il faut simplement s’y mettre)
  • les pages aspirées (difficultés 1,5 nous n’avons pas eu de problème majeur avec wget)
  • Les dumps, contextes et index (difficulté 2, des difficultés principalement dues aux redirection de flux à ce moment là)
  • les expressions régulières (difficulté 4 en fonction de la Regex voulue…)
  • les conversions (difficulté 4, c’est le moment où ça fait des nœuds)

Etape 4 : le Trameur (difficulté 2, un grand merci aux étudiants de l’année précédente)

Etape 5 : Les nuages de mots (difficulté 0.5 , c’est à ce moment que l’on se rend compte qu’il est impératif de nettoyer les fichiers dump)

Etape 6 : La conception du site (difficulté 3, un plongeon dans l’autonomie, la débrouille, et l’autodidaxie).

Notre conclusion, notre expérience:

Au sein de notre groupe composé de trois « joyeux lurons », nous étions deux (grands) débutants. La première chose que l’on a apprise, c’est qu’avant même de pratiquer, il faut oser.

Le plus difficile, c’est le début. Le tout début, je précise, c’est-à-dire le moment où vous travaillez sous environnement Unix pour la première fois de votre vie et que vous passez dix minutes à chercher comment fermer une fenêtre. Le début comprend aussi les dix premières lignes de code, qui étaient majoritairement du html, des chevrons qui se baladent et s’entrechoquent, se boudent et s’unissent pour faire finalement un beau tableau. Le début c’est aussi les premiers messages d’erreurs du terminal qui provoque une inévitable hyperventilation : c’est la panique totale. Le début c’est quand vous insultez votre machine, parce que vous n’aviez pas encore compris que si cela ne fonctionne pas, c’est vous qui êtes à l’origine des erreurs. Bref, c’était pas glorieux.

Après avoir osé, c’est de la pratique. Une fois que l’on savait se balader via notre terminal, que l’on maitrisait les commandes basiques, et que l’on savait où chercher les informations pour faire (à peu près) ce que l’on voulait, ça allait mieux. Il nous est très souvent arrivé d’être confrontés à un problème, de passer des heures à le régler pour au final se dire « ah mais, on en a parlé en cours ». Parce que les cours sont une masse d’informations très utiles que notre cerveau ne peut pas emmagasiner autrement qu’en activant la mémoire procédurale. Un exemple concret : une partie d’un cours avait été consacrée à la théorie autour de la redirection de flux, un cours clair et limpide. Néanmoins, la majeure partie de nos erreurs étaient justement dues à cela, les points, les chevrons, ces petites choses là, dont on ne comprend réellement l’importance qu’à force de se tromper.

Un grand merci à M.Fleury, M.Daube et M. Belmouhoub .

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2 commentaires

  1. Serge Fleury · janvier 16, 2016

    Intéressante évaluation de votre parcours…
    les notes sont sur 5 ou sur 10 ?

    Aimé par 1 personne

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